

Le projet du festival est né de la détermination d’hommes et de femmes poursuivant des objectifs communs et partageant des valeurs identiques en vue de créer des passerelles entre les acteurs économiques et les personnes en situation de handicap.
Un concept inédit montrant les aptitudes et les compétences des salariés en situation de handicap.
"Les personnes handicapées demandent à être entendues après avoir été reconnues" (Mireille Malot).

Le taux d’emploi des travailleurs handicapés dans les entreprises reste inférieur aux 6 % imposés par la loi.
En 2006, ce taux était de 4,4 % dans le privé et de 3,5 % dans la fonction publique.
Sous forme de reportages, fictions ou témoignages chacun s’emploie à montrer qu’être différent est une source de richesse pour l’entreprise.
La loi du 10 juillet 1987 a instauré un quota minimum d’embauche de 6 % de personnes en situation de handicap pour les entreprises de + de 20 salariés, assorti d’une contribution financière auprès de l’AGEFIPH (association dont l’objectif est de favoriser l’emploi des travailleurs handicapés) si cette obligation n’était que partiellement ou pas remplie.
A travers cette manifestation, l’Hippocampe (association initiatrice de l'événement) souhaite agir auprès des entreprises en sensibilisant les DRH et les managers.
Une volonté forte d’exorciser le handicap via une manifestation innovante et valorisante pour la personne handicapée, reconnue dans son statut de salarié.
Le festival Regards Croisés contribue ainsi à promouvoir :
« Regards croisés » ambitionne de faire connaître aux entreprises les savoir-faire et le potentiel d’employabilité des travailleurs handicapés accueillis en ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail). Passer des contrats de sous-traitance ou de prestation de service peut être un moyen de satisfaire à l’obligation d’emploi.